Prix & budget
Prix d'une allée, d'une cour ou d'une terrasse
Nous ne publions pas de tarif fixe, et personne de sérieux ne devrait le faire : un même revêtement peut varier du simple au triple selon la surface, l'état du sol et l'accès au chantier. Ce que nous pouvons donner, ce sont des ordres de grandeur pour situer votre budget, et surtout les raisons pour lesquelles un devis se retrouve en haut ou en bas de ces fourchettes.
Toutes les fourchettes ci-dessous s'entendent fourniture et pose comprises, pour un chantier accessible et une préparation de sol courante. Votre prix exact est établi gratuitement après une visite sur votre terrain.
Fourchettes par revêtement
Enrobé à chaud
35 à 90 €/m²Le revêtement le plus courant pour une allée carrossable ou une cour. La fourchette intègre le décaissement, la fondation en grave compactée et la couche d'enrobé. L'enrobé grenaillé se situe légèrement au-dessus.
Béton désactivé
50 à 100 €/m²La finition la plus demandée pour une cour ou une terrasse visible. Le prix monte vite en dessous de 30 m², où les coûts fixes de la toupie et de l'équipe se répartissent sur peu de surface : sur de très petits chantiers, la fourchette peut atteindre 150 €/m².
Béton balayé
30 à 70 €/m²La solution la plus économique en béton. Le balayage donne des stries qui rendent la surface antidérapante, ce qui en fait un bon choix pour une rampe de garage ou un accès en pente.
Pavage
55 à 135 €/m²Pour les pavés autobloquants béton, pose sur lit de sable avec fondation. En pierre naturelle, comptez plutôt 75 à 205 €/m². Le pavage coûte plus cher mais se répare localement, ce qui est un vrai avantage près des arbres ou sur un terrain qui bouge.
Gravier stabilisé
30 à 80 €/m²30 à 70 €/m² pour un usage piéton, 35 à 80 €/m² en version carrossable, qui demande des dalles alvéolaires renforcées et une fondation plus épaisse. Solution drainante, bien adaptée aux sols sableux du secteur.
Terrassement et préparation seuls
15 à 45 €/m²Décaissement, mise en forme et compactage du fond de forme, sans revêtement. L'évacuation des terres se compte à part, entre 6 et 15 €/m³.
Pourquoi deux devis peuvent aller du simple au double
La surface, et la dégressivité
C'est le facteur numéro un. Le déplacement, l'amenée des engins et la mobilisation de l'équipe coûtent la même chose que le chantier fasse 30 ou 150 m². Sur une petite surface, ces frais fixes se répartissent sur peu de mètres carrés et font mécaniquement grimper le prix unitaire. Au-delà de 100 m², le prix au m² baisse nettement.
L'état du sol existant
Sur le sable landais, la question est la portance : sans grave compactée et sans géotextile, la fondation se mélange au support et la surface se déforme. Sur les terrains argileux du Pays d'Orthe, c'est l'eau qu'il faut gérer, avec un décaissement plus profond et la purge des zones molles. Ces deux configurations ne se chiffrent pas pareil.
L'accès au chantier
Une cour où le camion se gare devant ne coûte pas le même prix qu'un terrain en pente accessible par un portail étroit, où il faut travailler à la mini-pelle, transporter en petits volumes et parfois couler à la pompe.
Ce qui est vraiment inclus dans le devis
C'est là que les écarts se creusent entre entreprises. Un prix bas exclut souvent le terrassement, le géotextile, les bordures, les caniveaux ou l'évacuation des terres. Comparez toujours des devis qui détaillent ces postes ligne par ligne, sinon vous comparez des choses différentes.
Notre façon de chiffrer
- 01
Vous nous décrivez le projet par téléphone ou via le formulaire : commune, type d'ouvrage, surface approximative.
- 02
Nous venons voir le terrain. Le déplacement est gratuit sur toute notre zone, dans les Landes et le Pays basque. C'est sur place que se décident la profondeur de décaissement, la gestion de l'eau et le revêtement adapté.
- 03
Vous recevez un devis détaillé poste par poste, ferme et gratuit. Les éventuels aléas de sol découverts en cours de chantier font l'objet d'un avenant validé avec vous avant toute intervention.
FAQ
